Sommaire
- Quelle première démarche pour ouvrir un food truck ?
- Quand faut-il une carte ambulante pour un food truck ?
- Quelle autorisation d’emplacement pour un food truck ?
- Quelles règles d’hygiène respecter en food truck ?
- Quelle autorisation pour vendre de l’alcool en food truck ?
- Quelles règles pour un camion ou une remorque food truck ?
- Quelles assurances souscrire pour un food truck ?
- Quels affichages obligatoires dans un food truck ?
- Quelles erreurs administratives éviter pour un food truck ?
- FAQ : autorisations pour ouvrir un food truck
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Sommaire
- Quelle première démarche pour ouvrir un food truck ?
- Quand faut-il une carte ambulante pour un food truck ?
- Quelle autorisation d’emplacement pour un food truck ?
- Quelles règles d’hygiène respecter en food truck ?
- Quelle autorisation pour vendre de l’alcool en food truck ?
- Quelles règles pour un camion ou une remorque food truck ?
- Quelles assurances souscrire pour un food truck ?
- Quels affichages obligatoires dans un food truck ?
- Quelles erreurs administratives éviter pour un food truck ?
- FAQ : autorisations pour ouvrir un food truck
Temps de lecture estimé : 10min
💡 L'essentiel à retenir :
- Les autorisations pour ouvrir un food truck en France suivent un ordre logique : immatriculation via le Guichet unique (SIRET) en premier, puis carte de commerçant ambulant, autorisation d'emplacement, formation hygiène, et déclaration DDPP si denrées animales sont manipulées.
- La carte de commerçant ambulant est obligatoire dès lors que l'activité s'exerce en dehors de la commune de domiciliation professionnelle ; elle coûte environ 30 €, est valable 4 ans et s'obtient auprès de la CCI ou de la CMA.
- L'autorisation d'occupation du domaine public (AOT) est délivrée par la mairie ou la préfecture selon la voie ; elle est personnelle, révocable et soumise à redevance.
- La formation hygiène alimentaire de 14 heures est obligatoire pour au moins une personne de l'établissement, sauf dispense (diplôme reconnu ou 3 ans d'expérience en gestion de restauration).
- La vente d'alcool est limitée aux boissons inférieures à 18° ; une déclaration en mairie au moins 15 jours avant l'ouverture est requise, et la vente après 22h exige une formation PVBAN d'environ 20 heures, valable 10 ans.
- Le véhicule doit être homologué VASP « Magasin » via la DREAL ; sans cette mention sur la carte grise, l'activité ne peut pas légalement démarrer.
Ouvrir un food truck en France implique de respecter une série d'obligations administratives, sanitaires et techniques. Certaines sont systématiques, d'autres déclenchées selon la situation : type d'emplacement, vente d'alcool, nature des denrées, poids du véhicule. Les règles varient aussi localement selon la commune ou la préfecture compétente, et il est conseillé de vérifier les exigences spécifiques auprès de chaque interlocuteur concerné.
Quelle première démarche pour ouvrir un food truck ?
Avant toute autre démarche, l'entreprise doit exister juridiquement. L'immatriculation s'effectue sur le Guichet unique des formalités des entreprises (géré par l'INPI), qui centralise toutes les déclarations. À l'issue de cette étape, l'INSEE attribue un numéro SIREN, un SIRET et un code APE. Ces identifiants sont exigés pour obtenir la carte de commerçant ambulant, déclarer l'activité à la DDPP et constituer les dossiers d'emplacement.
Le dépôt doit intervenir dans le mois précédant le démarrage de l'activité et au plus tard 15 jours après le début effectif. La domiciliation peut se faire au domicile, dans un local ou via une société de domiciliation, même pour une activité entièrement itinérante.
Les pièces habituellement demandées comprennent :
Le dépôt doit intervenir dans le mois précédant le démarrage de l'activité et au plus tard 15 jours après le début effectif. La domiciliation peut se faire au domicile, dans un local ou via une société de domiciliation, même pour une activité entièrement itinérante.
Les pièces habituellement demandées comprennent :
- Une pièce d'identité en cours de validité.
- Un justificatif de domicile ou une attestation d'hébergement.
- Une déclaration sur l'honneur de non-condamnation.
- Les informations sur l'activité exercée (restauration ambulante, code APE correspondant).
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Quand faut-il une carte ambulante pour un food truck ?
Conditions, coût et organisme compétent
La carte de commerce et d'artisanat ambulant est obligatoire dès lors que l'activité s'exerce en dehors de la commune de domiciliation professionnelle. Pour un food truck qui se déplace sur plusieurs communes, elle est donc quasi systématiquement requise. Elle est valable 4 ans et coûte environ 30 €. La demande s'adresse à la CCI pour les professionnels immatriculés au RCS, ou à la CMA pour ceux inscrits au RNE (artisans). Le formulaire Cerfa n° 14022 est le plus couramment utilisé, bien que certaines chambres disposent de leurs propres procédures dématérialisées.
Délais, justificatif provisoire et renouvellement
Le délai de délivrance est de 15 jours à 1 mois après dépôt d'un dossier complet. Un certificat provisoire valable 1 mois peut être demandé pour commencer l'activité sans attendre la carte définitive. Le renouvellement s'effectue entre 1 mois avant et 2 mois après la date d'expiration. Au-delà, une nouvelle demande initiale est nécessaire. Il est conseillé d'anticiper ce renouvellement 1 à 2 mois avant l'échéance pour éviter toute interruption d'activité. Un oubli de carte lors d'un déplacement ou une carte expirée expose à une amende de 450 € ; l'absence totale de déclaration préalable est sanctionnée à 750 €.
Selon la situation : si l'activité se déroule uniquement sur les marchés de la commune de domiciliation, la carte n'est pas requise. Dès le premier déplacement hors commune, elle devient obligatoire.
Quelle autorisation d’emplacement pour un food truck ?
AOT sur la voirie, marchés et événements
Occuper le domaine public (rue, trottoir, place) exige une autorisation d'occupation temporaire (AOT), aussi appelée permis de stationnement. Cette autorisation est délivrée par la mairie dans la grande majorité des cas, et par la préfecture pour les routes nationales ou les grandes artères relevant de sa compétence. Elle est personnelle, précaire et révocable à tout moment, et donne lieu au paiement d'une redevance dont le montant varie selon la commune.
Pour constituer un dossier d'AOT, les mairies demandent généralement :
Pour constituer un dossier d'AOT, les mairies demandent généralement :
- Le numéro SIREN de l'entreprise.
- Une attestation d'assurance professionnelle en cours de validité.
- La carte de commerçant ambulant.
- Un descriptif ou plan d'implantation du véhicule.
- Un RIB et parfois la copie de la carte grise avec la mention VASP Magasin.
Marchés, halles et événements
Pour l'emplacement du food truck sur les marchés, deux modalités coexistent.
- La place fixe s'obtient par abonnement auprès de la mairie et garantit un emplacement régulier.
- La place volante se demande directement au placier municipal le jour du marché, avec un paiement journalier et une attribution selon les places disponibles.
Quelles règles d’hygiène respecter en food truck ?
Formation obligatoire de 14 heures et Plan de Maîtrise Sanitaire
Au moins une personne au sein de l'établissement doit avoir suivi une formation en hygiène alimentaire de 14 heures minimum, dispensée par un organisme agréé par la Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS). Le coût de cette formation se situe entre 200 et 500 €. Aucun renouvellement n'est imposé par la réglementation.
Une dispense est possible si la personne concernée justifie d'un diplôme en lien avec l'alimentation ou d'une expérience d'au moins 3 ans en tant que gestionnaire ou exploitant dans le secteur alimentaire.
En parallèle, le food truck doit s'organiser selon les principes du paquet hygiène européen (Règlement CE 852/2004), ce qui implique la mise en place d'un Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS). Ce document interne regroupe les procédures de nettoyage, la gestion des températures, la traçabilité des produits, le contrôle des allergènes et la gestion des situations à risque. Il doit être tenu à jour et présenté lors des contrôles sanitaires.
Une dispense est possible si la personne concernée justifie d'un diplôme en lien avec l'alimentation ou d'une expérience d'au moins 3 ans en tant que gestionnaire ou exploitant dans le secteur alimentaire.
En parallèle, le food truck doit s'organiser selon les principes du paquet hygiène européen (Règlement CE 852/2004), ce qui implique la mise en place d'un Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS). Ce document interne regroupe les procédures de nettoyage, la gestion des températures, la traçabilité des produits, le contrôle des allergènes et la gestion des situations à risque. Il doit être tenu à jour et présenté lors des contrôles sanitaires.
Déclarer l'activité à la DDPP
Tout exploitant qui manipule, prépare ou vend des denrées d'origine animale (viandes, produits laitiers, œufs, poissons) doit effectuer une déclaration auprès de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) avant l'ouverture. Cette déclaration s'effectue via le Cerfa n° 13984 (section 1 pour la restauration commerciale), en ligne ou par courrier, auprès de la DDPP du département où s'exerce l'activité.
Elle ne peut être déposée qu'après l'obtention du SIRET, car ce numéro est requis dans le formulaire. Le récépissé délivré en retour doit être conservé, car il peut être demandé lors des contrôles de la DDPP ou lors de certaines demandes d'emplacement. Selon la situation : un food truck proposant exclusivement des produits végétaux ou végétaliens transformés n'est pas concerné par cette déclaration. Dès l'introduction d'une seule denrée animale au menu, l'obligation s'applique.
Elle ne peut être déposée qu'après l'obtention du SIRET, car ce numéro est requis dans le formulaire. Le récépissé délivré en retour doit être conservé, car il peut être demandé lors des contrôles de la DDPP ou lors de certaines demandes d'emplacement. Selon la situation : un food truck proposant exclusivement des produits végétaux ou végétaliens transformés n'est pas concerné par cette déclaration. Dès l'introduction d'une seule denrée animale au menu, l'obligation s'applique.
Quelle autorisation pour vendre de l’alcool en food truck ?
Boissons autorisées et déclaration préalable en mairie
La vente d'alcool depuis un commerce ambulant est limitée aux boissons dont le degré est inférieur à 18° (vin, bière, cidre, poiré, hydromel). Les alcools forts (spiritueux, pastis, whisky, etc.) sont interdits à la vente en food truck.
Pour vendre de l'alcool avant 22h, une déclaration préalable en mairie est obligatoire, au moins 15 jours avant l'ouverture. Elle s'effectue via le formulaire Cerfa n° 11542. La mairie délivre un récépissé (Cerfa n° 11543) qui vaut justificatif de détention de la licence et doit être conservé sur place.
Pour vendre de l'alcool avant 22h, une déclaration préalable en mairie est obligatoire, au moins 15 jours avant l'ouverture. Elle s'effectue via le formulaire Cerfa n° 11542. La mairie délivre un récépissé (Cerfa n° 11543) qui vaut justificatif de détention de la licence et doit être conservé sur place.
Vente d'alcool après 22h : formation PVBAN obligatoire
La vente à emporter d'alcool entre 22h et 8h impose une réglementation renforcée. L'exploitant doit avoir suivi la formation donnant lieu au PVBAN (Permis de Vente de Boissons Alcooliques la Nuit), d'une durée d'environ 7 à 20 heures selon les organismes (les sources officielles indiquent 7h pour le PVBAN seul, certains organismes proposent des formations combinées). Ce permis est valable 10 ans et se renouvelle via une formation de mise à jour de 6 heures.
Selon la situation : si l'activité se déroule uniquement en journée et que l'alcool n'est pas proposé au menu, aucune démarche liée à l'alcool n'est nécessaire. La déclaration en mairie est le minimum requis dès lors qu'une boisson alcoolisée figure à l'offre, même de manière occasionnelle.
Quelles règles pour un camion ou une remorque food truck ?
Permis de conduire selon le PTAC
Le permis nécessaire pour un food truck dépend du poids total autorisé en charge (PTAC) du véhicule ou de l'ensemble véhicule-remorque :
- Camion ou ensemble dont le PTAC est inférieur ou égal à 3,5 tonnes : permis B suffisant.
- Ensemble avec remorque dont le PTAC total est compris entre 3,5 et 4,25 tonnes : permis B avec formation B96 (1 journée, sans examen théorique).
- Ensemble dont le PTAC total dépasse 4,25 tonnes : permis BE obligatoire.
- Camion au-delà de 3,5 tonnes de PTAC seul : permis poids lourd de catégorie adaptée (ex. C1).
Homologation VASP « Magasin » via la DREAL
Le véhicule aménagé en food truck (camion ou remorque) doit obligatoirement porter la mention VASP Magasin sur sa carte grise. Cette homologation est délivrée par la DREAL (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) compétente. Pour une remorque, la mention attendue est RESP Magasin.
Sans cette homologation, le contrôle technique peut aboutir à un refus, et la circulation et l'exploitation du véhicule peuvent être bloquées. La démarche de réception à titre isolé (RTI) peut être complexe : il est recommandé de passer par un carrossier qualifié ou un aménageur professionnel pour constituer le dossier. Le coût d'une réception par la DREAL est de l'ordre de 90 €, hors éventuels essais. Les installations gaz et électriques du fook truck doivent être conformes aux normes de sécurité applicables, et les certificats de conformité correspondants doivent être conservés à bord du véhicule.
Sans cette homologation, le contrôle technique peut aboutir à un refus, et la circulation et l'exploitation du véhicule peuvent être bloquées. La démarche de réception à titre isolé (RTI) peut être complexe : il est recommandé de passer par un carrossier qualifié ou un aménageur professionnel pour constituer le dossier. Le coût d'une réception par la DREAL est de l'ordre de 90 €, hors éventuels essais. Les installations gaz et électriques du fook truck doivent être conformes aux normes de sécurité applicables, et les certificats de conformité correspondants doivent être conservés à bord du véhicule.
Selon la situation : l'achat d'un véhicule food truck d'occasion avec la mention VASP Magasin déjà présente sur la carte grise ne garantit pas la conformité si des modifications ont été apportées depuis. Une vérification est nécessaire avant tout achat de seconde main.
Quelles assurances souscrire pour un food truck ?
Deux assurances sont indispensables avant toute ouverture :
- L'assurance automobile est obligatoire par la loi pour tout véhicule circulant. Il est impératif de signaler à l'assureur que le véhicule est utilisé à titre professionnel pour que la couverture soit valide.
- La responsabilité civile professionnelle (RC Pro) couvre les dommages causés à des tiers dans le cadre de l'activité. Elle est généralement exigée pour obtenir l'AOT et la carte de commerçant ambulant, et est considérée en pratique comme incontournable.
Quels affichages obligatoires dans un food truck ?
Les obligations d'affichage applicables aux food trucks couvrent plusieurs domaines :
- Prix : les tarifs doivent être affichés lisiblement, en TTC, visibles depuis l'extérieur pendant les heures de service.
- Allergènes : les 14 allergènes majeurs doivent être signalés pour chaque préparation non préemballée, via la carte, un tableau consultable ou une affichette indiquant la disponibilité de la liste.
- Origine des viandes : l'origine du bœuf, du porc, de la volaille et de l'agneau doit être indiquée (formule « Origine : pays » si toutes les étapes ont lieu dans le même pays, ou « Né et élevé : X / Abattu : Y » si les pays diffèrent).
- Alcool : si de l'alcool est vendu, l'affiche officielle sur l'interdiction de vente aux mineurs et la répression de l'ivresse est obligatoire, ainsi qu'une présentation visible d'au moins 10 boissons sans alcool.
- Mention « fait maison » : autorisée si les plats sont préparés à partir de produits bruts. Les food trucks bénéficient d'une dérogation leur permettant d'utiliser cette mention même si la préparation a lieu dans un autre établissement avant la vente.
Quelles erreurs administratives éviter pour un food truck ?
Quatre situations bloquent régulièrement l'ouverture d'un food truck :
- L'absence d'homologation VASP Magasin : c'est le blocage le plus fréquent. Un véhicule non homologué ne peut pas circuler légalement pour exercer une activité commerciale. La démarche DREAL doit être anticipée plusieurs semaines avant l'ouverture.
- L'AOT refusée ou un périmètre non autorisé : certains emplacements sont déjà saturés ou soumis à des restrictions locales (zones piétonnes, marchés fermés aux nouveaux venus). Il faut anticiper les demandes, car certaines mairies imposent des délais ou des listes d'attente.
- La déclaration DDPP oubliée : un exploitant qui débute sans avoir déclaré son activité à la DDPP s'expose à des sanctions lors d'un contrôle sanitaire. Cette démarche est souvent négligée car elle n'est pas visible dans les premières étapes, mais elle conditionne la régularité de l'activité.
- La carte de commerçant ambulant expirée ou non renouvelée : une carte expirée lors d'un contrôle entraîne une amende de 450 €. Le renouvellement doit être engagé au moins 1 mois avant la date d'expiration pour éviter tout vide administratif.
FAQ : autorisations pour ouvrir un food truck
La carte de commerçant ambulant est-elle obligatoire dans sa propre commune ?
Non. La carte n'est pas requise si l'activité se déroule exclusivement dans la commune de domiciliation professionnelle de l'entreprise. Dès qu'un déplacement s'effectue dans une autre commune, la carte devient obligatoire.
Faut-il une AOT pour s'installer sur un terrain privé ?
Non, l'AOT ne s'applique qu'au domaine public. Sur un terrain privé, un accord écrit du propriétaire suffit. Il convient en revanche de vérifier que le PLU de la commune ne restreint pas ce type d'activité sur la parcelle concernée.
Le délai de 15 jours pour l'alcool est-il obligatoire avant chaque ouverture ou seulement la première fois ?
La déclaration de 15 jours concerne l'ouverture initiale, ainsi que tout changement d'exploitant ou de mutation de la licence. En cas de changement de localisation (translation ou transfert), des démarches spécifiques s'appliquent.
La déclaration DDPP est-elle obligatoire même pour un food truck qui n'utilise que des viandes déjà cuites ?
Les contenus officiels convergent sur le principe que toute manipulation de denrées d'origine animale, y compris les viandes achetées précuites et réchauffées, déclenche l'obligation de déclaration. En cas de doute, il est conseillé de consulter directement la DDPP du département d'activité.
L'homologation VASP est-elle obligatoire pour une remorque food truck ?
Oui. La remorque doit porter la mention RESP Magasin sur sa carte grise. La démarche suit le même principe que pour un camion, via la DREAL compétente, et doit être finalisée avant la mise en service.
Faut-il le permis B96 ou le permis BE pour tracter une remorque food truck ?
Cela dépend du poids total de l'ensemble. Pour un ensemble entre 3,5 et 4,25 tonnes de PTAC, le B96 suffit (formation d'une journée, sans examen). Au-delà de 4,25 tonnes, le permis BE est obligatoire.
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