Sommaire
- Pourquoi passer aux conteneurs enterrés ?
- Quelle solution de PAV choisir : enterré, semi-enterré ou aérien ?
- Quels flux intégrer sur un point d'apport volontaire ?
- Comment dimensionner les volumes et fréquences de collecte ?
- Quelles contraintes vérifier avant d'implanter un PAV ?
- Comment garantir la compatibilité avec la collecte ?
- Quelles options de gestion : badge, capteurs, traçabilité ?
- Quel budget prévoir pour équiper une commune ?
- Comment préparer un marché public fourniture et pose ?
- Comment organiser l'exploitation et la maintenance au quotidien ?
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Sommaire
- Pourquoi passer aux conteneurs enterrés ?
- Quelle solution de PAV choisir : enterré, semi-enterré ou aérien ?
- Quels flux intégrer sur un point d'apport volontaire ?
- Comment dimensionner les volumes et fréquences de collecte ?
- Quelles contraintes vérifier avant d'implanter un PAV ?
- Comment garantir la compatibilité avec la collecte ?
- Quelles options de gestion : badge, capteurs, traçabilité ?
- Quel budget prévoir pour équiper une commune ?
- Comment préparer un marché public fourniture et pose ?
- Comment organiser l'exploitation et la maintenance au quotidien ?
Temps de lecture estimé : 8min
đĄ L'essentiel Ă retenir :
- Ăquiper une commune en conteneurs enterrĂ©s repose sur une mĂ©thode projet structurĂ©e : diagnostic des flux, dimensionnement par la formule Vu = Vp Ă J Ă Hab Ă C (avec C â 0,75), choix du type de PAV, sĂ©curisation de l'implantation et consultation.
- Le coĂ»t d'une colonne enterrĂ©e posĂ©e oscille entre 8 000 et 16 000 âŹ, contre 4 000 Ă 9 000 ⏠pour le semi-enterrĂ© ; une station multi-flux de 3 Ă 4 colonnes en enterrĂ© reprĂ©sente de 30 000 Ă 60 000 âŹ, travaux inclus.
- La pente d'accĂšs au point de collecte ne doit pas dĂ©passer 6 % et la hauteur libre sous obstacle doit permettre la manĆuvre du camion-grue, soit au minimum 6 Ă 12 m sous abri ou branchage.
- Le contrÎle d'accÚs par badge RFID s'applique principalement aux flux d'ordures ménagÚres résiduelles et constitue le levier technique de la redevance incitative, en permettant de comptabiliser chaque ouverture par foyer.
- La compatibilité entre le systÚme de levage de la colonne et le véhicule du prestataire de collecte est un critÚre bloquant à vérifier avant toute consultation.
- Les colonnes enterrées à capacité †5 000 L doivent répondre aux exigences de la norme NF EN 13071-2 (version 2019), à intégrer dans le CCTP du marché public.
Déployer des points d'apport volontaire enterrés sur le territoire d'une commune mobilise des compétences techniques, des moyens financiers significatifs et une coordination entre services. Le coût d'une station multi-flux varie de 15 000 à 60 000 ⏠selon la solution retenue et les contraintes du site. Ce guide propose une méthode pas-à -pas pour cadrer le projet, dimensionner les équipements, sécuriser l'implantation et préparer la consultation, à destination des élus et des services techniques.
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Pourquoi passer aux conteneurs enterrés ?
Les colonnes enterrĂ©es ou les PAV semi-enterrĂ©es rĂ©pondent Ă des situations prĂ©cises oĂč les bacs roulants posent des problĂšmes d'intĂ©gration ou de logistique.
Quatre cas d'usage concentrent l'essentiel des projets :
Quatre cas d'usage concentrent l'essentiel des projets :
- Les centres-bourgs et pĂ©rimĂštres patrimoniaux, oĂč la visibilitĂ© des Ă©quipements est contrainte par des rĂšgles d'urbanisme ou des attentes esthĂ©tiques.
- Les zones d'habitat collectif dense, oĂč les locaux poubelles sont saturĂ©s ou absents.
- Les sites touristiques saisonniers, qui concentrent des volumes importants sur des périodes courtes et nécessitent des capacités importantes sans encombrement visuel.
- Les opĂ©rations d'amĂ©nagement neuves, oĂč le gĂ©nie civil est intĂ©grĂ© dĂšs la conception de la voirie, ce qui rĂ©duit le surcoĂ»t de travaux.
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Quelle solution de PAV choisir : enterré, semi-enterré ou aérien ?
Trois familles coexistent, avec des implications trÚs différentes sur le génie civil, le coût et l'exploitation.
Le semi-enterré est souvent retenu comme compromis : fouille moins profonde, moins de conflits avec la nappe phréatique, volumes utiles proches de l'enterré (3 à 5 m³), et levage par sangles via grue auxiliaire identique. L'aérien convient aux sites provisoires, aux zones inondables ou aux sous-sols impossibles à excaver.
Il faut aussi distinguer deux modes de vidage : les systÚmes à vider (le conteneur intérieur amovible est levé par la grue, vidé dans la benne, puis redescendu) et les systÚmes à échanger (le conteneur intérieur est remplacé par un autre vide lors de la collecte). Le mode à vider est le plus répandu pour les colonnes enterrées et nécessite un camion-grue avec préhension adaptée.
| CritÚre | Enterré | Semi-enterré | Aérien |
|---|---|---|---|
| Part enfouie | Totalité | Environ 2/3 | Aucune |
| Génie civil | Fouille profonde (> 2 m), blindage | Fouille modérée | Dalle simple |
| Intégration visuelle | TrÚs discrÚte | Intermédiaire | Visible |
| Sensibilité à la nappe | Forte | Moyenne | Nulle |
| Coût fourni et posé | 8 000 à 16 000 ⏠| 4 000 à 9 000 ⏠| 1 500 à 4 500 ⏠|
| Déplacement ultérieur | Difficile | Possible | Aisé |
| CritĂšre : Part enfouie | |
|---|---|
| Enterré | Totalité |
| Semi-enterré | Environ 2/3 |
| Aérien | Aucune |
| CritÚre : Génie civil | |
|---|---|
| Enterré | Fouille profonde (> 2 m), blindage |
| Semi-enterré | Fouille modérée |
| Aérien | Dalle simple |
| CritÚre : Intégration visuelle | |
|---|---|
| Enterré | TrÚs discrÚte |
| Semi-enterré | Intermédiaire |
| Aérien | Visible |
| CritÚre : Sensibilité à la nappe | |
|---|---|
| Enterré | Forte |
| Semi-enterré | Moyenne |
| Aérien | Nulle |
| CritÚre : Coût fourni et posé | |
|---|---|
| Enterré | 8 000 à 16 000 ⏠|
| Semi-enterré | 4 000 à 9 000 ⏠|
| Aérien | 1 500 à 4 500 ⏠|
| CritÚre : Déplacement ultérieur | |
|---|---|
| Enterré | Difficile |
| Semi-enterré | Possible |
| Aérien | Aisé |
Quels flux intégrer sur un point d'apport volontaire ?
Un PAV peut accueillir plusieurs flux sur un mĂȘme point : ordures mĂ©nagĂšres rĂ©siduelles (OM), emballages, papiers/journaux/magazines et verre. Le choix des flux Ă dĂ©ployer dĂ©pend de l'organisation locale de la collecte et des frĂ©quences de tournĂ©e.
- Le flux ordures mĂ©nagĂšres peut ĂȘtre collectĂ© dans une colonne aĂ©rienne pour dĂ©chets mĂ©nagers, avec un contrĂŽle dâaccĂšs par badge pour Ă©viter les apports extĂ©rieurs et limiter le coĂ»t de traitement.
- Le flux verre est souvent intégré sans contrÎle d'accÚs, car le verre valorisé est peu sujet aux dépÎts abusifs.
- Les flux emballages et papiers peuvent ĂȘtre regroupĂ©s ou sĂ©parĂ©s selon le schĂ©ma de collecte du territoire.
Comment dimensionner les volumes et fréquences de collecte ?
Le dimensionnement s'effectue flux par flux Ă partir de la formule : Vu = Vp Ă J Ă Hab Ă C
OĂč :
OĂč :
- Vu = volume utile total à prévoir (en litres)
- Vp = volume produit par habitant et par jour (L/j/hab), variable selon le flux
- J = nombre de jours entre deux collectes
- Hab = nombre d'habitants desservis par le point d'apport
- C = coefficient de foisonnement, généralement retenu à 0,75
Les valeurs de Vp Ă utiliser par flux sont les suivantes :
| Flux | Vp (L/j/hab) |
|---|---|
| Ordures ménagÚres résiduelles | 5,5 à 6 |
| Emballages + papiers mélangés | 5 à 6 |
| Emballages seuls | 3 Ă 3,5 |
| Verre | 0,4 Ă 0,8 |
| Papiers / journaux / magazines | 1,25 |
Exemple de calcul pour le verre, collecte hebdomadaire, 300 habitants desservis :
Vu = 0,6 Ă 7 Ă 300 Ă 0,75 = 945 L soit environ 1 mÂł. Une colonne de 4 mÂł peut donc servir environ 150 logements en collecte hebdomadaire, ce qui constitue un repĂšre courant Ă ajuster selon les habitudes locales.
Pour les emballages, les volumes saturent rapidement. Pour le verre, la limite de charge de la grue peut ĂȘtre atteinte avant remplissage complet. Il faut dimensionner chaque flux indĂ©pendamment pour Ă©viter qu'une colonne ne dĂ©borde pendant que les autres restent vides. Les capacitĂ©s couramment installĂ©es se situent entre 3 000 et 5 000 L (3 Ă 5 mÂł) par colonne.
Vu = 0,6 Ă 7 Ă 300 Ă 0,75 = 945 L soit environ 1 mÂł. Une colonne de 4 mÂł peut donc servir environ 150 logements en collecte hebdomadaire, ce qui constitue un repĂšre courant Ă ajuster selon les habitudes locales.
Pour les emballages, les volumes saturent rapidement. Pour le verre, la limite de charge de la grue peut ĂȘtre atteinte avant remplissage complet. Il faut dimensionner chaque flux indĂ©pendamment pour Ă©viter qu'une colonne ne dĂ©borde pendant que les autres restent vides. Les capacitĂ©s couramment installĂ©es se situent entre 3 000 et 5 000 L (3 Ă 5 mÂł) par colonne.
Quelles contraintes vérifier avant d'implanter un PAV ?
L'implantation conditionne la faisabilité technique et le coût réel du projet. Plusieurs vérifications sont à mener avant tout choix de site :
- Réaliser une déclaration de travaux auprÚs des exploitants de réseaux avant toute fouille : eau, gaz, électricité, télécoms, éclairage public.
- Vérifier la présence d'une nappe phréatique : une cuve enterrée sous nappe subit une poussée verticale qui peut la soulever ; un lest, un ancrage ou un rabattement temporaire est alors nécessaire.
- ContrÎler la pente d'accÚs, qui ne doit pas dépasser 6 % pour le stationnement du camion-grue.
- Mesurer la hauteur libre sous branchages, lignes aériennes ou auvent : prévoir au minimum 6 à 12 m si le site est couvert ou arboré.
- Ăvaluer le dĂ©battement latĂ©ral pour dĂ©ployer les stabilisateurs du camion.
- PrĂ©voir la gestion des eaux pluviales : le fond de fouille doit ĂȘtre drainĂ© pour Ă©viter la stagnation.
- Anticiper l'accessibilité PMR : plateforme piétonne antidérapante de niveau, cheminement dégagé.
La matrice ci-dessous aide à décider selon la contrainte rencontrée :
| Contrainte identifiée | Action corrective |
|---|---|
| Pente > 6 % | Déplacer le point ou prévoir une plateforme stabilisée |
| Nappe affleurante | Passer en semi-enterré ou aérien, ou prévoir ancrage et pompage |
| Réseaux en conflit | Déplacer le point aprÚs diagnostic avec les exploitants |
| Hauteur libre insuffisante | Ălaguer, dĂ©placer ou choisir un vĂ©hicule de collecte avec flĂšche courte |
| ManĆuvres impossibles | Adapter le plan de circulation ou choisir un autre emplacement |
| Sous-sol non excavable | Passer en semi-enterré ou aérien |
| AccÚs PMR non conforme | Reprise de cheminement et plateau piéton intégré au génie civil |
Comment garantir la compatibilité avec la collecte ?
La compatibilité entre la colonne et le véhicule de collecte est un critÚre bloquant. Les systÚmes de préhension varient selon les fabricants (simple crochet, ridelle, double trappe) et les véhicules. Un équipement non compatible avec la grue du prestataire impose des adaptations coûteuses ou une remise en cause du matériel.
Le tableau ci-dessous liste les données à demander au service collecte ou au prestataire avant de rédiger le CCTP :
Le tableau ci-dessous liste les données à demander au service collecte ou au prestataire avant de rédiger le CCTP :
| Information à obtenir | Utilité pour le projet |
|---|---|
| Type de préhension du véhicule | Définit le systÚme de levage compatible |
| Hauteur libre du bras de grue | Conditionne les choix d'emplacement |
| PTAC et gabarit du véhicule | Vérifie l'accessibilité de voirie |
| Fréquence de collecte par flux | Calibre le volume utile des colonnes |
| Mode de marche (avant/arriÚre) | Détermine l'orientation de la colonne |
| Contraintes saisonniÚres | Identifie les périodes à risque (verglas, encombrement) |
Quelles options de gestion : badge, capteurs, traçabilité ?
ContrĂŽle d'accĂšs par badge RFID
Le contrĂŽle d'accĂšs par badge s'applique prioritairement au flux ordures mĂ©nagĂšres rĂ©siduelles. Un lecteur installĂ© sur la borne vĂ©rifie les droits, ouvre le tambour et enregistre l'Ă©vĂ©nement (horodatage, identifiant usager). Les donnĂ©es sont transmises vers une plateforme de supervision, souvent via 4G. Ce systĂšme limite les apports non autorisĂ©s, rĂ©duit les dĂ©pĂŽts sauvages et constitue le socle technique de la redevance incitative. Ă titre d'exemple local, certaines collectivitĂ©s ont mis en place une redevance annuelle forfaitaire d'environ 175 âŹ, incluant un nombre d'ouvertures prĂ©dĂ©fini, puis facturer chaque ouverture supplĂ©mentaire Ă environ 1,50 âŹ, et chaque passage en dĂ©chĂšterie au-delĂ du quota Ă environ 2 âŹ. Ces montants sont donnĂ©s Ă titre indicatif et varient selon les territoires.
Capteurs de remplissage
Les sondes de niveau permettent de déclencher les tournées selon le remplissage réel plutÎt qu'un calendrier fixe. Les seuils d'alerte sont généralement paramétrés entre 50 et 70 % de remplissage. La fiabilité dépend du type de flux : le verre, plus dense, est mieux mesuré que les emballages, qui peuvent créer des effets d'arche dans la cuve.
Traçabilité et reporting
Chaque colonne dispose d'un identifiant unique qui permet d'associer les événements d'ouverture à un point précis du territoire. Les données de supervision produisent des statistiques de fréquentation utiles pour ajuster les fréquences de collecte et justifier les investissements auprÚs des élus.
Quel budget prévoir pour équiper une commune ?
Les fourchettes de coût par colonne posée (fourniture et pose, France 2024-2026) sont les suivantes :
Pour une station multi-flux de 3 Ă 4 colonnes, le coĂ»t dâune borne dâapport volontaire varie selon la configuration retenue. Le budget global oscille entre 15 000 et 30 000 ⏠en semi-enterrĂ© et entre 30 000 et 60 000 ⏠en enterrĂ©. Les postes qui font varier le coĂ»t total sont :
- Le génie civil complémentaire (2 000 à 8 000 ⏠par point selon la nature du sol et la profondeur).
- La reprise de voirie et des abords (1 000 à 5 000 ⏠par point).
- Le contrÎle d'accÚs par badge (800 à 2 500 ⏠par colonne).
- La sonde de remplissage connectée (300 à 900 ⏠par colonne).
- La maintenance annuelle (200 à 600 ⏠par point).
| Type de colonne | Coût fourni et posé |
|---|---|
| Colonne enterrée | 8 000 à 16 000 ⏠|
| Colonne semi-enterrée | 4 000 à 9 000 ⏠|
| Colonne aérienne | 1 500 à 4 500 ⏠|
Comment préparer un marché public fourniture et pose ?
L'installation de conteneurs enterrés relÚve de la commande publique, avec une procédure formalisée selon les seuils. L'allotissement le plus courant distingue la fourniture des colonnes, le génie civil, et éventuellement la maintenance.
Les clauses techniques Ă cadrer dans le CCTP doivent couvrir :
Les clauses techniques Ă cadrer dans le CCTP doivent couvrir :
- Le type de préhension et la compatibilité avec le véhicule de collecte identifié.
- Les volumes utiles par flux et les capacités nominales.
- Les exigences normatives : les colonnes enterrées à capacité †5 000 L doivent répondre à la norme NF EN 13071-1 (exigences générales) et NF EN 13071-2 (version 2019, exigences complémentaires pour les systÚmes enterrés et semi-enterrés).
- La disponibilité des piÚces détachées sur la durée de vie, estimée à 15 à 20 ans.
- Les conditions de réception et de mise en service : tests de levage, vérification de l'étanchéité, formation des agents, pose de la signalétique.
- Les délais d'intervention en cas de panne (trappe bloquée, contrÎle d'accÚs défaillant).
Comment organiser l'exploitation et la maintenance au quotidien ?
Un plan d'exploitation clair conditionne la pérennité du service. Les tùches à planifier sont les suivantes :
Les recommandations d'usage à diffuser aux habitants sont les suivantes : déposer les déchets en sacs fermés, utiliser des sacs adaptés à la taille de la trappe (40 à 60 L selon les systÚmes), ne pas déposer d'encombrants ou de déchets hors flux au pied des colonnes.
- Nettoyage et désinfection intérieur et extérieur des bornes, à programmer selon la fréquence de dépÎt et la saison.
- Inspection visuelle réguliÚre de l'état des trappes, tambours, plateforme piétonne et signalétique.
- Maintenance préventive des systÚmes électroniques (lecteurs de badge, sondes) avec vérification des batteries et des transmissions.
- Suivi des incidents de dépÎts sauvages et intervention rapide pour retirer les encombrants déposés au sol.
Les recommandations d'usage à diffuser aux habitants sont les suivantes : déposer les déchets en sacs fermés, utiliser des sacs adaptés à la taille de la trappe (40 à 60 L selon les systÚmes), ne pas déposer d'encombrants ou de déchets hors flux au pied des colonnes.
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