Le prix d'une diviseuse bouleuse professionnelle va de 2 000 à plus de 20 000 euros selon le type, la capacité de pâte et le niveau d'automatisation.
Une diviseuse bouleuse manuelle coûte entre 2 000 et 8 000 euros et traite de 3 à 11 kg de pâte par cycle, avec 15 à 30 pâtons produits.
Une diviseuse bouleuse semi-automatique oscille entre 5 000 et 10 000 euros pour une capacité allant jusqu'à 20 kg de pâte et une production jusqu'à 30 pâtons par cycle.
Une diviseuse bouleuse automatique se situe entre 7 000 et 15 000 euros et atteint un débit de 1 000 à 6 000 pâtons par heure selon le grammage visé.
La volumétrique, conçue pour les ateliers à forte cadence, démarre à 7 500 euros et dépasse 20 000 euros pour les trémies de grande capacité.
En occasion rénovée, les prix descendent à partir de 2 850 euros pour une diviseuse hydraulique 20 divisions, et la majorité des modèles pros fonctionnent en triphasé 380 à 415 V.
Le prix d'une diviseuse bouleuse se situe entre 2 000 et plus de 20 000 euros, une fourchette qui reflète des écarts importants selon le niveau d'automatisation, la capacité de pâte admissible et les fonctions intégrées. Plusieurs paramètres font varier le budget à prévoir :
Le type de machine : manuelle, semi-automatique, automatique ou volumétrique.
La capacité de traitement en kg de pâte par cycle et le débit en pâtons par heure.
Le nombre de divisions par cycle et la plage de grammage couverte.
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Le choix du modèle dépend directement du volume de production et de l'organisation de l'atelier. Une boulangerie artisanale ou une pizzeria à faible cadence travaille sur des volumes de quelques kilogrammes par cycle : une machine manuelle ou semi-automatique répond à ce besoin. Les profils qui nécessitent une machine plus puissante sont les suivants :
Les boulangeries et pâtisseries à production continue, qui ont besoin d'un débit de plusieurs centaines à plusieurs milliers de pâtons par heure.
Les pizzérias à fort volume qui enchaînent les cycles sans interruption.
Les établissements de restauration rapide et professionnelle qui standardisent des grammages précis sur de grandes quantités.
Pour ces profils à cadence élevée, une diviseuse bouleuse automatique ou volumétrique s'impose dès que le volume dépasse plusieurs dizaines de kilogrammes de pâte par service.
Prix d’une diviseuse bouleuse
Estimation de prix
Entre 2 000 et plus de 20 000 euros
Le prix d'une diviseuse bouleuse de boulangerie va de 2 000 à plus de 20 000 euros. Cette fourchette large s'explique par six critères qui jouent directement sur le tarif final :
Le niveau d'automatisation : une machine manuelle coûte bien moins qu'une automatique ou une volumétrique à cycle complet.
La capacité en kg de pâte : de 3 kg pour les modèles d'entrée de gamme à plus de 80 kg pour les volumétriques haute production.
Le débit en pâtons par heure : plus le grammage visé est faible, plus le débit horaire est élevé, et plus la machine est dimensionnée.
Le nombre de divisions par cycle : les têtes courantes couvrent 12, 20 ou 24 divisions, avec des variantes à 30 ou 36 selon les modèles. Plus le nombre de divisions est élevé, plus la machine est adaptée à la grande série.
La plage de grammage couverte : certains équipements traitent des pâtons de 40 à 135 g, d'autres de 150 g à plus de 1 kg, ce qui conditionne la polyvalence.
L'alimentation électrique : les modèles manuels n'ont pas de raccordement électrique, tandis que les semi-automatiques et automatiques fonctionnent en monophasé 230 V ou en triphasé 380 à 415 V selon la puissance.
L'état de la machine constitue également un levier de prix significatif : un modèle en occasion rénovée se positionne généralement 30 à 50 % en dessous du tarif neuf, avec des garanties variables selon le revendeur.
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Le prix d'une diviseuse bouleusemanuelle va de 2 000 à 8 000 euros. Ces machines fonctionnent par levier ou pédale, avec un entraînement mécanique ou hydraulique selon les modèles. Elles produisent de 15 à 30 pâtons par cycle et traitent de 3 à 11 kg de pâte en une seule mise en cuve.
Le prix varie principalement selon la fonction couverte :
Division seule : le tarif va de 2 000 à 4 500 euros. Ces modèles, souvent équipés d'une table support, découpent la pâte en portions régulières sans arrondissage. Le nombre de divisions couramment disponible est de 15, 20 ou 30 selon les têtes fournies.
Division et arrondissage : le prix monte de 5 000 à 8 000 euros. Ces modèles combinent les deux étapes en un seul cycle manuel et peuvent s'équiper d'un moteur électrique en option.
La plage de grammage traitée par une diviseuse bouleuse manuelle va généralement de 40 à 600 g par pâton selon la capacité de la cuve et le nombre de divisions sélectionné. La règle de dimensionnement à retenir : le nombre de divisions multiplié par le poids unitaire cible donne la masse de pâte à mettre en cuve. Avec une tête 20 divisions et un grammage de 250 g, il faut donc charger 5 kg de pâte.
Sans raccordement électrique obligatoire sur les versions purement manuelles, ces machines conviennent aux ateliers où la production reste inférieure à quelques centaines de pâtons par service.
Prix d’une diviseuse bouleuse semi-automatique
Estimation de prix
Entre 5 000 et 10 000 euros
Le prix d'une diviseuse bouleuse semi-automatique oscille entre 5 000 et 10 000 euros. Sur ce type de machine, le pressage et la découpe s'effectuent automatiquement tandis que l'arrondissage reste déclenché manuellement au levier, ou l'inverse selon les configurations. La capacité de traitement atteint jusqu'à 20 kg de pâte par cycle.
Les critères qui font varier le prix dans cette gamme sont les suivants :
Le niveau d'automatisation : une machine gérant uniquement la division automatique se positionne entre 5 000 et 8 000 euros ; celle qui assure division et arrondissage dépasse généralement 8 000 euros et peut atteindre 10 000 euros.
Le nombre de divisions : les têtes courantes couvrent 20, 30 ou 36 divisions par cycle, avec des plateaux et des têtes en aluminium interchangeables qui permettent d'adapter le nombre de pâtons selon la production.
La plage de grammage : ces machines traitent des pâtons allant généralement de 40 à 135 g sur les versions pizza jusqu'à 700 g sur certains modèles boulangerie.
L'alimentation électrique : les semi-automatiques sont toujours alimentées électriquement. La puissance du moteur dépasse 0,55 kW et les modèles les plus courants fonctionnent en triphasé 380 à 400 V.
La machine se dote d'une cuve, de plateaux, de têtes interchangeables, de couteaux et de grilles en acier. Ces composants déterminent la polyvalence et la durabilité de l'équipement sur le long terme. Pour un atelier de taille intermédiaire produisant jusqu'à 3 600 pâtons par heure, une semi-automatique 30 divisions à 400 V représente un équilibre cohérent entre budget et performance.
Prix d’une diviseuse bouleuse automatique
Estimation de prix
Entre 7 000 et 15 000 euros
Le prix d'une diviseuse bouleuse automatique va de 7 000 à 15 000 euros. Toutes les étapes du cycle — pressage, découpe et arrondissage — se déroulent automatiquement grâce à un entraînement hydraulique. Un tableau de commande ou un écran tactile pilote les temps de pressage, d'arrondissage et d'ouverture de la chambre de formage.
Les paramètres qui expliquent les écarts de prix dans cette gamme sont les suivants :
Les fonctions intégrées : une machine assurant uniquement la division automatique coûte entre 7 000 et 8 000 euros. Le modèle combinant division et arrondissage complet peut atteindre 15 000 euros.
Le débit selon le grammage : la capacité de production va de 1 000 à 6 000 pâtons par heure. Plus le poids des pâtons est élevé, plus le débit horaire diminue. Un pâton de 80 g permet une cadence bien supérieure à un pâton de 400 g sur la même machine.
Le nombre de divisions et les têtes interchangeables : les configurations courantes couvrent 20, 24, 30 ou 36 divisions par cycle. Les têtes interchangeables permettent d'ajuster le nombre de pâtons et leur poids sans changer de machine.
Les programmes paramétrables : une diviseuse bouleuse automatique permet de définir jusqu'à une dizaine de programmes de préparation, ce qui réduit les temps de réglage entre séries de production.
L'alimentation électrique : ces machines fonctionnent fréquemment en triphasé 380 à 400 V avec des puissances allant de 0,75 à 1,7 kW. La disponibilité du triphasé dans l'atelier est un prérequis à vérifier avant achat.
La plage de grammage traitée s'étend généralement de 40 g à plus de 1 kg selon les têtes montées. Pour une production de 2 000 pâtons par heure à 250 g l'unité, une automatique 30 divisions en triphasé constitue une configuration adaptée.
Prix d’une diviseuse bouleuse volumétrique
Estimation de prix
Entre 7 500 et plus de 20 000 euros
Le prix d'une diviseuse bouleuse volumétrique oscille entre 7 500 et plus de 20 000 euros. Ces machines automatiques à trémie et système à piston sont conçues pour les ateliers à forte cadence, avec une capacité de traitement qui dépasse 80 kg de pâte et un débit allant de 1 000 à 5 400 pièces par heure selon le grammage.
Les critères qui font varier le prix en volumétrique sont les suivants :
La capacité de la trémie : une machine équipée d'une trémie de 40 kg démarre à environ 7 500 euros. Un modèle à trémie de 150 kg peut dépasser 21 500 euros. La capacité de la trémie détermine directement la fréquence de rechargement et le débit global.
Le système à piston : le piston assure un dosage volumétrique régulier de la pâte. Ce mécanisme génère une pression progressive, adaptée aux pâtes à forte hydratation qui tolèrent mal les systèmes à vis sans fin.
Le débit selon le grammage : comme pour l'automatique, plus le poids du pâton est élevé, plus le débit horaire baisse. Une volumétrique réglée sur des pâtons de 35 g atteint les cadences hautes ; sur des pâtons de 350 g, le débit se réduit significativement.
L'alimentation électrique : ces machines fonctionnent systématiquement en triphasé 400 V, avec des puissances autour de 1,5 kW. L'installation d'une prise triphasée est indispensable.
L'encombrement et le poids : ces équipements sont fixes, lourds (souvent 300 à 500 kg) et nécessitent une implantation planifiée dans l'atelier.
La volumétrique convient aux boulangeries industrielles, aux laboratoires de production à grande échelle et aux sites qui enchaînent plusieurs centaines de kilogrammes de pâte par jour.
Prix d’une bouleuse
Estimation de prix
Entre 2 500 et plus de 6 000 euros
Le prix d'une bouleuse pizza va de 2 500 à plus de 6 000 euros. Ces machines électriques automatiques arrondissent des pâtons déjà découpés et pesés en amont pour produire des boules uniformes et lisses. Le débit atteint de 700 à 1 200 portions par heure selon le poids des pâtons.
La bouleuse représente une alternative à considérer lorsque la division est déjà organisée différemment dans l'atelier. Voici les points qui font varier son prix :
Le diamètre des pâtons traités : la plage de grammage couverte — généralement de 40 à 550 g selon les modèles — détermine la polyvalence de la machine et son positionnement tarifaire.
Le système de boulage : les bouleuses à bande (parcours linéaire), coniques (parcours circulaire) ou hélicoïdales (fréquentes en pizzéria) présentent des niveaux de prix différents selon la complexité mécanique.
Les options intégrées : un farineur intégré ou une tête relevable pour le nettoyage ajoute un surcoût mais facilite l'exploitation quotidienne.
La bouleuse diviseuse combinée reste le choix le plus polyvalent dès lors que l'atelier n'a pas de process de pesage préalable établi. Une bouleuse seule convient en revanche aux ateliers qui disposent déjà d'une diviseuse hydraulique ou d'un process de pesage manuel et souhaitent uniquement automatiser l'arrondissage.
Prix d’une diviseuse boulangerie : neuf vs occasion et rénové
En neuf, le prix diviseuse boulangerie dépend surtout de l’automatisation (division seule vs division + arrondissage), de la capacité (kg), du nombre de divisions et de la plage de grammage. En occasion ou en matériel rénové, la décote peut être importante, mais elle varie selon l’état mécanique/hydraulique, la conformité électrique et la présence des têtes/grilles.
Repères en rénové : autour de 3 000 € pour une diviseuse hydraulique 20 divisions ; autour de 4 500 à 5 000 € pour une diviseuse-bouleuse rénovée semi-auto ; autour de 7 000 à 8 000 € pour une automatique rénovée, selon options et garantie.
Divisions et accessoires : vérifier le nombre de divisions disponible (ex. 12/20/24/30/36 selon têtes) et la disponibilité des têtes, plateaux, couteaux et grilles (pièces parfois coûteuses à remplacer).
Plage de grammage : s’assurer que la machine couvre vos grammages cibles (ex. pizza vs pains plus lourds), car une plage trop limitée peut imposer un changement de tête ou d’équipement.
Hydraulique et sécurité : contrôler l’absence de fuites, la pression et la régularité de coupe/arrondissage, ainsi que les dispositifs de sécurité et d’arrêt d’urgence.
Tension et compatibilité atelier : beaucoup de modèles pros sont en 230/400 V et le triphasé est fréquent ; vérifier la plaque signalétique avant achat.
Garantie / SAV : privilégier un vendeur proposant une remise en état documentée et une garantie, surtout sur l’hydraulique.
Si vous comparez des annonces en ligne (ex. recherche “diviseuse boulangerie occasion le bon coin”), gardez une lecture neutre : l’année, le nombre de divisions, la plage de grammage, l’état général et la garantie expliquent la plupart des écarts de prix.
Cas particulier : la requête “diviseuse boulangerie prix tunisie” renvoie souvent à des offres importées ou à des distributions locales. Les écarts de prix proviennent généralement du transport et des coûts d’importation (taxes, douane), de la disponibilité des pièces et du SAV, ainsi que de la compatibilité électrique (230 V vs 400 V). Avant de comparer, vérifiez systématiquement la tension, la fréquence, les normes et les conditions de garantie/maintenance.
FAQ : prix et critères de choix d’une diviseuse-bouleuse
Comment choisir le nombre de divisions et le poids des pâtons ?
Les formats les plus courants sont 12, 20 ou 24 divisions (avec des variantes 14/30/36 selon les têtes). Pour dimensionner, appliquez la règle simple : masse de pâte à charger = nombre de divisions × poids unitaire cible. Plus la plage de grammage est large et plus vous avez besoin de plusieurs têtes/divisions, plus le budget a tendance à augmenter (polyvalence, accessoires, réglages).
Quelle alimentation électrique prévoir (230 V ou triphasé) ?
Beaucoup de machines professionnelles existent en 230 V et en 400 V, mais le triphasé est fréquent sur les modèles semi-automatiques et surtout automatiques/volumétriques. Ce point impacte l’installation (prise, protection, puissance disponible) et doit être confirmé sur la plaque signalétique avant de demander un devis ou d’acheter en occasion.
Une diviseuse-bouleuse d’occasion vaut-elle le coup ?
Oui, l’économie peut être significative, surtout en matériel rénové. En contrepartie, il faut vérifier l’usure (hydraulique, couteaux/grilles), la présence des têtes et plateaux, la conformité électrique, la disponibilité des pièces et les conditions de garantie. Si ces points sont flous, le surcoût d’une remise en état peut annuler l’avantage initial.
Bouleuse ou diviseuse-bouleuse : quel impact sur le budget ?
Une bouleuse seule (2 500 à plus de 6 000 €) est pertinente si la division et la pesée sont déjà gérées en amont (autre machine ou process interne). Une diviseuse-bouleuse augmente le budget, mais standardise la division + l’arrondissage dans un seul cycle, ce qui est souvent plus cohérent quand l’objectif est d’automatiser et de sécuriser les grammages sur des volumes importants.
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