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Temps de lecture estimé : 10min
💡 Ce qu'il faut retenir :
- Le prix d'un thermorégulateur de procédé industriel oscille entre 16 000 et 30 000 € selon le fluide caloporteur, la puissance de chauffe et les options de régulation.
- Le thermorégulateur à eau constitue l'entrée de gamme à environ 16 000 €, tandis que le thermorégulateur à huile, capable d'atteindre 360 °C, se situe autour de 30 000 €.
- La puissance de chauffe (de 6 à plus de 200 kW selon les configurations) et le débit de la pompe (de 75 à 440 l/min) sont les deux principaux facteurs qui font monter le devis.
- Un thermorégulateur PID, qui intègre une régulation proportionnelle, intégrale et dérivée, atteint environ 30 000 € ; un modèle standard (marche/arrêt) se positionne autour de 20 000 €.
- Les frais d'installation (raccordement, mise en service, paramétrage) s'ajoutent au prix de l'équipement et varient selon la complexité d'intégration au process.
- Pour obtenir un devis fiable en thermorégulateurs pour plastique ou tout autre secteur industriel, il faut communiquer la plage de température, la puissance requise, le fluide souhaité et le nombre de circuits.
Le prix d'un thermorégulateur oscille entre 16 000 et 30 000 €. Le prix varie en fonction du modèle, des options disponibles (avec les technologies proposées) et de la marque de fabrication. Un thermorégulateur est un dispositif permettant de détecter la température d’un organisme ou d’un milieu, et de la réguler pour qu’elle se maintienne à une valeur optimisée.
L’utilisation d’un thermorégulateur permet de contrôler la température et d’optimiser la consommation énergétique d’une pièce. Ses principaux domaines d’applications restent :
- Les recherches en laboratoire
- L’industrie
- L’aquaculture
- L’agriculture.
Obtenez un devis pour un thermorégulateur
Prix d’un thermorégulateur
Prix d'un thermorégulateur à huile
Estimation de prix
Environ 30 000 €
Le prix d'un thermorégulateur à huile est d'environ 30 000 €. Ce type d'unité atteint des températures de procédé allant jusqu'à 360 °C en circuit fermé sous pression, contre 150 °C environ pour les configurations en circuit ouvert. L'huile thermique (ou huile diathermique) assure la montée en température sur des plages que l'eau ne peut pas couvrir, au prix d'une inertie thermique plus élevée et d'un débit de pompe plus soutenu.
Plusieurs facteurs font varier le devis dans cette gamme :
- La puissance de chauffe retenue : les configurations industrielles courantes vont de 12 à plus de 200 kW selon la masse d'outillage à thermoréguler.
- Le débit et la pression de la pompe : un débit élevé (100 à 440 l/min) est souvent nécessaire pour compenser la conductivité thermique inférieure de l'huile par rapport à l'eau.
- La présence d'un circuit de refroidissement intégré (échangeur indirect) pour stabiliser la température lors des phases de descente.
- Les sécurités embarquées : alarme de surchauffe, contrôle de débit, capteurs de niveau et protection contre les fuites d'huile chaude.
Ces équipements s'utilisent en plasturgie, dans l'industrie des composites et dans le secteur médical pour les process qui exigent une plage de température supérieure à 160 °C.
Prix d'un thermorégulateur à vapeur
Estimation de prix
Environ 25 000 €
Un thermorégulateur à vapeur coûte environ 25 000 €. Ces centrales de thermorégulation à vapeur s'intègrent dans des circuits hydrauliques industriels où la vapeur constitue le fluide caloporteur pour des applications de process à haute énergie. Elles assurent une réactivité thermique rapide et conviennent aux process qui tolèrent des variations de pression dans le circuit.
Le prix de cette famille varie selon plusieurs paramètres :
- La pression de service admissible : une pression de vapeur plus élevée implique des exigences de conception et de sécurité renforcées sur les raccordements et les soupapes.
- La capacité d'échange thermique requise : les process à forte charge calorifique (moulage grande surface, calandrage) nécessitent des échangeurs surdimensionnés.
- Les équipements de sécurité associés : vannes de régulation, pressostats, soupapes de sûreté et interfaces de contrôle influencent directement le devis.
Prix d'un thermorégulateur à gaz
Estimation de prix
Entre 18 000 € et 24 000 €
Un thermorégulateur à gaz coûte entre 18 000 € et 24 000 €. Il s'intègre dans les systèmes de chauffage à gaz où il assure le maintien d'une consigne de température avec une gestion efficace de l'énergie. L'écart entre 18 000 € et 24 000 € reflète principalement le niveau de puissance du brûleur, les contraintes réglementaires liées à l'alimentation gaz et les équipements de sécurité requis.
Les principaux facteurs qui font évoluer le devis dans cette famille sont :
- Les exigences de sécurité liées à l'installation gaz : détecteurs, vannes de coupure automatique et conformité aux normes d'installation alourdissent le coût global.
- La précision de régulation attendue : un process sensible aux variations de température nécessite une régulation plus fine, donc des capteurs et un algorithme de contrôle plus performants.
- La puissance thermique du brûleur : une montée en température rapide sur un outillage de grande masse implique une puissance nominale plus élevée et un dimensionnement de brûleur spécifique.
Ces unités conviennent aux applications industrielles nécessitant une gestion thermique stable dans des environnements où l'alimentation électrique haute puissance n'est pas disponible ou pas adaptée.
Prix d'un thermorégulateur à eau
Estimation de prix
Environ 16 000 €
Un thermorégulateur à eau coûte environ 16 000 €. Il représente l'entrée de gamme des unités de thermorégulation industrielles et se décline en deux configurations selon la plage de température visée :
- Le thermorégulateur à eau à pression atmosphérique (circuit ouvert) couvre les températures jusqu'à 95 °C, pour des applications courantes en plasturgie comme la thermorégulation de petits moules d'injection ou de cylindres d'extrusion.
- Le thermorégulateur à eau pressurisée (circuit fermé) monte jusqu'à 180 °C, avec une pression de circuit qui augmente progressivement à mesure que la consigne s'élève, par exemple autour de 4,5 bar à 150 °C.
Le devis évolue selon la puissance de chauffe (typiquement 6 à 18 kW pour les modèles compacts, davantage pour les configurations haute puissance), le débit de la pompe (75 à 150 l/min en usage courant) et la présence d'un refroidissement indirect intégré. La qualité de l'eau utilisée joue également un rôle : une eau calcaire ou corrosive nécessite un traitement préventif (adoucisseur, inhibiteur) qui représente un coût d'exploitation supplémentaire à prévoir.
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Critères techniques qui font varier le prix d'un thermorégulateur
Le devis d'un thermorégulateur industriel ne se résume pas au choix du fluide caloporteur. Plusieurs paramètres techniques s'additionnent et peuvent faire passer un budget de 16 000 à 30 000 €, voire davantage pour les configurations sur mesure. Voici les facteurs concrets à communiquer à un fournisseur pour obtenir un chiffrage précis :
- La plage de température (°C min/max) : une consigne de 90 °C oriente vers un modèle à eau standard, tandis qu'une consigne de 200 °C impose le choix d'une eau pressurisée ou d'une huile thermique, avec des composants et des sécurités nettement plus coûteux.
- La puissance de chauffe (kW) : elle dépend de la masse d'outillage à thermoréguler et du temps de montée en température souhaité. Les configurations industrielles courantes varient de 6 kW pour un petit moule à plus de 200 kW pour des plaques ou des réservoirs de grande capacité.
- Le débit et la pression de la pompe : un débit élevé (par exemple 150 à 440 l/min) est nécessaire pour les process à forte inertie thermique, en particulier avec l'huile. La pression de service (couramment 4 à 5,5 bar) conditionne le dimensionnement des raccordements et de la pompe.
- La précision et la stabilité requises (±°C) : une régulation PID avec une précision de ±0,2 °C ou mieux convient aux process sensibles (composites, médical) et représente un surcoût par rapport à une régulation standard.
- Le nombre de circuits ou de zones : une unité mono-circuit coûte moins cher qu'une configuration multi-zones capable de gérer simultanément plusieurs outillages à des consignes distinctes.
- Le type de refroidissement : un refroidissement indirect intégré (échangeur refroidi à l'eau industrielle) ajoute un composant supplémentaire au prix mais protège l'outillage lors des phases de descente rapide en température.
- Les interfaces et la connectivité : un afficheur 7 segments basique coûte moins cher qu'un écran tactile avec communication Ethernet ou RS-485 vers un automate de ligne. Ces options sont cependant souvent nécessaires dans les ateliers automatisés.
- Les sécurités et la conception matériaux : alarmes de surchauffe, capteurs de débit, soupapes, matériaux inox pour les circuits alimentaires ou pharmaceutiques et tests d'acceptation en usine (FAT) sont autant de postes qui majorent le devis.
Prix d’un thermorégulateur selon les options proposées
Prix d'un thermorégulateur PID
Estimation de prix
Environ 30 000 €
Un thermorégulateur PID coûte environ 30 000 €. Il intègre une régulation proportionnelle, intégrale et dérivée qui corrige en continu l'écart entre la température mesurée et la consigne. Ce mode de contrôle réduit les dépassements (overshoots) et stabilise le process plus rapidement qu'une régulation standard, avec une précision typiquement de ±0,1 à ±0,2 °C selon les modèles.
Ce surcoût par rapport à un modèle proportionnel ou standard se justifie dans les configurations suivantes :
- Les process à faible tolérance thermique (composites haute performance, fabrication médicale, chimie fine) où une variation de quelques dixièmes de degré affecte la qualité du produit fini.
- Les applications à forte inertie thermique (outillages lourds, réservoirs de grande capacité) où la régulation doit anticiper les perturbations plutôt que simplement y réagir.
- Les lignes automatisées nécessitant une communication avec un automate (interface 0-10 V, 4-20 mA, RS-485 ou Ethernet) et un enregistrement des données de température pour la traçabilité.
La présence d'une fonction d'autotuning (auto-réglage PID) et d'alarmes configurables (surchauffe, défaut débit, rupture capteur) fait également partie des options qui contribuent à situer un thermorégulateur PID dans le haut de la fourchette.
Prix d'un thermorégulateur proportionnel
Estimation de prix
Environ 25 000 €
Un thermorégulateur proportionnel coûte environ 25 000 €. Il réduit la puissance transmise à l'élément chauffant à mesure que la température se rapproche de la consigne, via une bande proportionnelle réglable autour de cette valeur. Ce fonctionnement limite les oscillations typiques d'une commande marche/arrêt pure et offre une stabilité thermique intermédiaire, sans atteindre la précision d'un PID complet.
Cette solution convient bien aux process qui présentent les caractéristiques suivantes :
- Une inertie thermique élevée (outillages de masse importante ou volumes de fluide conséquents) où la commande marche/arrêt provoquerait des dépassements de consigne trop marqués.
- Une tolérance thermique modérée (±1 à ±2 °C acceptable) qui ne justifie pas le surcoût d'un PID avec autotuning et interfaces de communication avancées.
- Des applications standardisées en plasturgie courante (extrusion, moulage de pièces séries) où la stabilité du process est assurée par un bon dimensionnement hydraulique plutôt que par la finesse de la régulation.
Les sorties à relais statique (SSR) ou à triac, le nombre de capteurs et la présence d'alarmes de défaut influencent le positionnement du devis dans cette gamme de 25 000 €.
Prix d'un thermorégulateur standard
Estimation de prix
Environ 20 000 €
Un thermorégulateur standard, à commande marche/arrêt, se positionne autour de 20 000 €. Son fonctionnement repose sur un capteur de température et un élément de commande : l'unité s'active dès que la température passe sous le seuil bas et se coupe dès qu'elle dépasse le seuil haut de la plage tolérée.
Ce mode de régulation présente des limites à prendre en compte avant d'arbitrer par rapport à une option proportionnelle ou PID :
- Il génère des oscillations (hystérésis) autour de la consigne, de l'ordre de ±2 à ±5 °C selon l'inertie du système, ce qui peut être problématique pour les process à forte sensibilité thermique.
- Il convient principalement aux applications à tolérance large (aquaculture, conditionnement de cuves, préchauffage d'outillages peu sensibles) où la précision de ±2 °C est acceptable.
- Il reste la solution la plus économique lorsque le cahier des charges ne justifie pas une régulation plus fine, avec un investissement inférieur d'environ 5 000 à 10 000 € par rapport à un modèle PID.
Prix de l’installation d’un thermorégulateur
Estimation de prix
Entre 100 et 200 €
Les tarifs d'installation d'un thermorégulateur varient entre 100 et 200 € pour une pose simple sur un équipement déjà raccordé. Ce montant correspond à une intervention de base sur un site où les arrivées de fluide, les raccordements électriques et l'outillage à thermoréguler sont déjà en place.
Pour une intégration plus complète, les postes à budgéter en plus du prix de l'équipement sont :
- Le raccordement hydraulique : tuyauteries, flexibles haute température, raccords et vannes d'isolement entre l'unité et l'outillage ; ce poste varie selon la distance, le diamètre et le matériau des lignes (acier, inox, PTFE).
- Le raccordement électrique : alimentation triphasée, câblage des capteurs de température, connexion aux alarmes et aux interfaces automate ; le coût dépend de la puissance de l'unité et de la distance au tableau.
- La mise en service et le paramétrage : réglage de la consigne, configuration des alarmes, calage de la régulation PID sur le process réel (autotuning ou réglage manuel) ; cette étape est souvent facturée à la journée par le fournisseur ou l'intégrateur.
- Les essais de fonctionnement : vérification des débits, contrôle de l'étanchéité, test des sécurités et validation de la stabilité thermique sur le process en conditions réelles.
- L'intégration au système de supervision : si l'unité communique avec un automate ou un système SCADA, la configuration du protocole de communication (Ethernet, RS-485) représente un temps supplémentaire à prévoir.
Ces prestations sont facturées selon les prestataires, le modèle installé et le domaine d'application. Il est conseillé de les inclure dans la demande de devis pour comparer les offres sur une base complète.
Comment choisir un thermorégulateur ?
Choisir un thermorégulateur passe par la définition précise du cahier des charges process avant toute consultation de fournisseur. Chaque critère retenu a un impact direct sur le montant du devis : identifier les exigences réelles évite de payer des options inutiles ou, à l'inverse, de sous-dimensionner l'équipement.
Les points à préciser pour orienter le choix et maîtriser le budget :
- La plage de température min/max : elle détermine le fluide caloporteur (eau à pression atmosphérique jusqu'à 95 °C, eau pressurisée jusqu'à 180 °C, huile thermique au-delà) et le niveau de sécurité embarqué requis.
- Le fluide caloporteur adapté au process : l'eau offre un meilleur transfert thermique et un coût de fluide quasi nul, mais l'huile s'impose au-delà de 160 °C ; ce choix conditionne également les coûts d'exploitation (traitement de l'eau anti-calcaire vs remplacement périodique de l'huile diathermique).
- La précision de régulation attendue : une tolérance de ±2 °C oriente vers un modèle standard ou proportionnel, tandis qu'une précision de ±0,2 °C justifie un PID avec autotuning. Les devis thermorégulateurs pour plastique intègrent généralement une régulation PID sur les applications canaux chauds ou moulage haute performance.
- Le nombre de zones ou de circuits : une configuration multi-zones permet de thermoréguler simultanément plusieurs outillages, mais son prix peut dépasser significativement celui d'un équipement mono-circuit.
- La disponibilité d'un refroidissement externe : si le site dispose d'une eau de refroidissement industrielle, un échangeur indirect intégré à l'unité sera possible ; dans le cas contraire, un refroidisseur (chiller) associé sera à prévoir, ce qui modifie le périmètre du devis.
- Les interfaces et la connectivité avec la ligne : un process automatisé nécessite des sorties analogiques (4-20 mA, 0-10 V) ou des protocoles numériques (RS-485, Ethernet/IP) pour l'intégration à l'automate ; une ligne manuelle se satisfait d'un simple afficheur local.
- L'environnement d'installation : les contraintes de place (format compact), l'indice de protection (IP20 à IP54 selon l'exposition aux projections) et les matériaux en contact avec le fluide (inox pour alimentaire ou pharmaceutique) orientent vers des gammes spécifiques avec des tarifs distincts.
Il faut également bien choisir l'entreprise fournisseur du thermorégulateur selon son expertise sectorielle, sa capacité à assurer la mise en service sur site et son service après-vente pour la maintenance préventive.
FAQ : prix et devis d'un thermorégulateur industriel
Pourquoi certains prix affichés en ligne sont inférieurs à 500 € ?
Les prix inférieurs à 500 € correspondent à des régulateurs de température (contrôleurs PID), c'est-à-dire des boîtiers électroniques de pilotage vendus seuls, sans pompe, sans échangeur et sans fluide caloporteur. Ces modules pilotent un système de chauffage externe (résistance, vanne, etc.) mais ne constituent pas une unité de thermorégulation autonome. La fourchette de 16 000 à 30 000 € présentée sur cette page concerne les thermorégulateurs complets intégrant l'ensemble des composants nécessaires au contrôle thermique d'un outillage industriel : pompe de circulation, résistances de chauffe, échangeur de refroidissement et système de contrôle.
Quelles informations fournir pour obtenir un devis fiable ?
Pour obtenir un devis comparable d'un fournisseur à l'autre, il est recommandé de préciser au minimum :
- La plage de température attendue (°C min/max) et la température de consigne en régime.
- La puissance de chauffe nécessaire (kW) ou, à défaut, la masse/volume à thermoréguler et le temps de montée en température visé.
- Le fluide caloporteur souhaité (eau, eau pressurisée, huile) et les contraintes associées (température >160 °C, qualité de l'eau, etc.).
- Le débit et la pression requis au niveau de l'outillage (si connus) ainsi que le type de raccords.
- Le nombre de circuits/zones à piloter et la présence éventuelle de consignes différentes.
- Le niveau de précision/stabilité recherché et les besoins de traçabilité (enregistrement).
- Les interfaces attendues (0-10 V, 4-20 mA, RS-485, Ethernet) pour l'intégration à l'automate.
- Le périmètre des prestations : livraison, mise en service, paramétrage, essais et formation.
Quel budget prévoir pour la maintenance et le fluide caloporteur ?
Au-delà de l'investissement initial, le coût d'exploitation dépend surtout du fluide et des contrôles de sécurité.
- Huile thermique : contrôles réguliers (dégradation, oxydation), éventuel remplacement partiel ou total selon l'usage et la température de fonctionnement.
- Eau : traitement préventif si l'eau est calcaire/corrosive (adoucissement, inhibiteurs) pour limiter l'entartrage et la corrosion.
- Consommables : filtres, joints et flexibles haute température, selon le niveau de sollicitation.
- Maintenance préventive : vérification des capteurs, sécurités (débit, surchauffe), étanchéité et état de la pompe, plus fréquente en haute température.
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