- Qu'est-ce qu'un enregistreur de données et à quoi sert-il ?
- Quels types de data loggers selon la connectivité filaire ou sans fil ?
- Quelles familles de data loggers selon le format et l'usage terrain ?
- Quels types d'entrées et capteurs un data logger peut-il gérer ?
- Comment accède-t-on aux données : différé ou supervision quasi temps réel ?
- Quels data loggers pour des usages spécialisés ?
- Data logger vs système d'acquisition (DAQ) : où se situe la frontière ?
- Quel type d’enregistreur de données choisir selon le besoin ?
- Qu'est-ce qu'un enregistreur de données et à quoi sert-il ?
- Quels types de data loggers selon la connectivité filaire ou sans fil ?
- Quelles familles de data loggers selon le format et l'usage terrain ?
- Quels types d'entrées et capteurs un data logger peut-il gérer ?
- Comment accède-t-on aux données : différé ou supervision quasi temps réel ?
- Quels data loggers pour des usages spécialisés ?
- Data logger vs système d'acquisition (DAQ) : où se situe la frontière ?
- Quel type d’enregistreur de données choisir selon le besoin ?
- Les enregistreurs de données (data loggers) se divisent en cinq grandes familles selon la connectivité, la forme, les entrées, le mode d'accès aux données et l'usage spécialisé : choisir la bonne famille avant de comparer les références réduit les erreurs d'achat.
- Un logger filaire Ethernet/PoE convient à la supervision continue d'une salle serveur ou d'un process 4–20 mA ; un logger LoRa ou cellulaire 4G répond aux contraintes de sites isolés ou de transport frigorifique sans infrastructure réseau.
- Les entrées thermocouple couvrent des plages allant jusqu'à +1 750 °C, tandis que les sondes Pt100/Pt1000 offrent une meilleure stabilité en dessous de 850 °C pour les environnements réglementés (chaîne du froid pharma, salles blanches).
- L'accès USB/carte mémoire suffit pour un audit ponctuel ou une campagne de transport ; la supervision Ethernet avec interface web et protocole Modbus TCP est nécessaire dès qu'une alerte immédiate ou une intégration SCADA est requise.
- La capacité mémoire se calcule selon la formule : mémoire (octets) = fréquence d'échantillonnage (S/s) × nombre de canaux × octets par échantillon × durée (s) ; à 1 S/s, 4 canaux, 4 octets/échantillon pendant 30 jours, il faut environ 41,5 Mo.
- Un data logger enregistre sur de longues durées à 1 à 100 S/s maximum ; au-delà, un système DAQ (kS/s à MS/s) est nécessaire pour les phénomènes rapides comme les vibrations ou les chocs.
Qu'est-ce qu'un enregistreur de données et à quoi sert-il ?
- La traçabilité et la conformité : constituer un historique vérifiable pour les audits qualité, les inspections HACCP, les environnements GDP ou les exigences de type 21 CFR Part 11.
- La détection d'anomalies : repérer un écart de température en chambre froide, une surpression sur une ligne de gaz ou un pic de courant sur une machine avant qu'il ne provoque une panne.
- L'optimisation : analyser les profils de consommation d'énergie, les cycles d'une installation HVAC ou la dérive d'un capteur pour réduire les coûts opérationnels.
Quels types de data loggers selon la connectivité filaire ou sans fil ?
Data logger filaire : USB, RS-485, Ethernet et PoE
- L'USB permet une récupération locale rapide : on branche, on exporte les fichiers CSV ou PDF, on débranche. Il convient aux audits ponctuels et aux campagnes de transport sans réseau disponible.
- L'Ethernet expose une interface web, des services HTTP/FTP/SNMP et permet l'intégration via Modbus TCP dans un SCADA ou un PLC. Le PoE combine alimentation et réseau sur un seul câble, ce qui simplifie le déploiement en salle serveur ou en local technique.
- Le RS-485 est le standard pour les environnements industriels soumis à des interférences électromagnétiques ou impliquant de longues distances (jusqu'à 1 200 m en topologie multidrop). Il supporte jusqu'à 32 équipements sur un même bus, avec Modbus RTU comme protocole applicatif dominant.
Data logger sans fil : Wi-Fi, Bluetooth, RF/LoRa et contraintes radio
- Le Wi-Fi réutilise l'infrastructure réseau d'entreprise et permet une supervision quasi temps réel. Il consomme plus d'énergie et nécessite une alimentation secteur ou une batterie rechargeable fréquemment.
- Le Bluetooth convient à la lecture de proximité : un technicien passe devant l'enregistreur avec son smartphone pour déclencher le transfert. Il est courant sur les loggers de petite taille dédiés aux équipements mobiles ou aux enceintes réfrigérées.
- Le LoRa/LoRaWAN offre une portée de plusieurs kilomètres avec une très faible consommation, adapté aux entrepôts multi-zones, aux serres agricoles et aux sites industriels étendus. La fréquence de transmission est limitée (quelques points par heure), et les données sont stockées localement en cas de perte de liaison.
- Le cellulaire 4G (voire NB-IoT) couvre les sites sans infrastructure Wi-Fi : stations de pompage, véhicules frigorifiques, sites isolés. Certains modèles embarquent un GPS et une batterie de secours, avec upload différé vers une plateforme MQTT lorsque la couverture revient.
Quelles familles de data loggers selon le format et l'usage terrain ?
Miniature et mono-paramètre pour campagnes simples et rapides
Portable pour maintenance, diagnostic et campagnes multi-sites
Fixe multicanal pour process et supervision continue
Modulaire et évolutif pour architectures distribuées et besoins changeants
Quels types d'entrées et capteurs un data logger peut-il gérer ?
Data logger de température
Data logger d’humidité et de conditions environnementales
Data logger de pression
Data logger de tension, courant et signaux analogiques
Data logger multicanal ou à entrée universelle
Le data logger multicanal ou à entrée universelle permet de raccorder plusieurs capteurs de nature différente sur un même appareil. Il peut accepter simultanément des thermocouples, des sondes RTD, des entrées 4–20 mA, des signaux tension, des contacts secs ou des entrées numériques. Ce type d’enregistreur est adapté aux lignes de fabrication, bancs d’essais, locaux techniques, installations de recherche ou process industriels où plusieurs paramètres doivent être suivis en parallèle. Les modèles avancés proposent des canaux configurables indépendamment, une synchronisation des mesures, une mémoire étendue et des protocoles de communication comme Modbus RTU, Modbus TCP/IP ou OPC UA pour l’intégration avec un automate, un SCADA ou une supervision.
Data logger à impulsions, événements et contacts secs
Le data logger à impulsions et contacts secs enregistre des événements discrets plutôt que des valeurs analogiques continues. Il peut compter des ouvertures de porte, des cycles machine, des impulsions de compteur d’eau, de gaz ou d’électricité, des passages, des déclenchements d’alarme ou des changements d’état. Ce type de data logger est courant en gestion technique de bâtiment, suivi énergétique, maintenance industrielle et contrôle d’accès. Il permet de comprendre la fréquence d’utilisation d’un équipement, d’identifier des anomalies de fonctionnement ou de produire un historique exploitable pour l’analyse des consommations et des cycles d’exploitation.
Comment accède-t-on aux données : différé ou supervision quasi temps réel ?
Récupération différée : USB, carte mémoire et export de fichiers
Supervision : Ethernet, interface web et intégration OT/IT
La cybersécurité doit être traitée : authentification par mot de passe fort, chiffrement TLS pour les flux MQTT ou HTTPS, mise à jour du firmware, segmentation réseau OT/IT. Dans les environnements réglementés (GxP, 21 CFR Part 11), le journal d'audit doit être horodaté et protégé contre la modification.
Quels data loggers pour des usages spécialisés ?
Chaîne du froid pharmaceutique et laboratoire
HVAC, salles serveurs et bâtiments
Process industriel et instrumentation
Transport, GPS/GNSS et chocs/vibrations
Data logger vs système d'acquisition (DAQ) : où se situe la frontière ?
Un système DAQ est connecté à un PC ou à un contrôleur embarqué. Il échantillonne à des fréquences allant de kS/s à plusieurs MS/s, ce qui est nécessaire pour capturer des vibrations, des chocs, des signaux sonores ou des formes d'onde électriques. Il traite et visualise les données en temps réel, mais nécessite une alimentation permanente et une infrastructure informatique.
La règle de choix est simple : si le phénomène évolue en secondes ou en minutes et que l'objectif est l'archivage et la conformité, un data logger suffit. Si le phénomène évolue en millisecondes ou moins et que la visualisation en temps réel est impérative, un DAQ est requis.
Quel type d’enregistreur de données choisir selon le besoin ?
Dimensionner fréquence d'échantillonnage, canaux et durée d'enregistrement
La capacité mémoire nécessaire se calcule ainsi : Mémoire (octets) = fréquence (S/s) × nombre de canaux × octets par échantillon × durée (s)
Exemple concret : à 1 S/s, 4 canaux, 4 octets par échantillon, pendant 30 jours (2 592 000 s), la mémoire nécessaire est de 1 × 4 × 4 × 2 592 000 = environ 41,5 Mo.
Alimentation, autonomie et environnement d’installation
L'indice IP conditionne le déploiement en extérieur ou en zone humide : IP54 pour un local technique, IP66 pour un environnement industriel exposé aux projections, IP68 pour une immersion temporaire. La plage de température de fonctionnement doit couvrir les conditions extrêmes du site (par exemple, -40 à +70 °C pour un logger extérieur en zone nordique).
Dans les zones à atmosphère explosible (ATEX), seuls des équipements certifiés sécurité intrinsèque ou antidéflagrants peuvent être utilisés.
Connectivité, supervision et sécurité des données
Nos enregistreurs de données les plus populaires sur hellopro.fr
Contrôleur Datalogger dynamique- Q.station X
Nos enregistreurs d'humidité et de température les plus populaires sur hellopro.fr
SD500
Nos enregistreurs de température les plus populaires sur hellopro.fr
GUDE Temperature Sensor 7201, pour série ENC 21xx
175 T1